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On pourrait représenter la connaissance au moyen d’une pyramide. Au sommet, nous aurions un simple fait, mais un fait qui embrasserait l’univers si largement qu’il permettrait de connaître beaucoup d’autres faits. Puis, au fur et à mesure que la pyramide s’élargirait, nous découvririons un nombre croissant de faits.
A l’examen de tout point de cette pyramide, nous constaterions qu’à mesure que l’on descend, on trouverait des faits de significations plus générales et moins reliées. A mesure que l’on monte, on y trouverait des fondements de plus en plus simples. La science est le processus qui consiste à commencer au bas de la pyramide, à la façon du roi persan, puis à s’élever afin de trouver des faits plus fondamentaux qui expliquent ceux qui suivent. On pourrait dire que la philosophie est la démarche consistant à prendre les faits les plus fondamentaux puis à s’en servir pour expliquer un nombre toujours plus grand de faits.
Au sommet de notre pyramide, nous avons : Survis !
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